samedi 3 mai 2008

Peinture (suite)

Aujourd'hui en rentrant du taf une petite séance de ponçage du bras oscillant. Puis traitement au phosphatant qui permet une bonne accroche deux couches d'apprêt et une de peinture.

Voilà ce que ça donne :




Le résultat est bon je trouve pour une peinture à la bombe. Je crois que je commence à avoir la bonne technique.


Il me semble vous avoir parlé en début de Topic de mon installation dans la grotte. Frigo, bières, musique ....
Pour m'encourager dans cet entreprise voici les béquilles qui m'ont aidées à aller de l'avant :

Dépose du bras oscillant

Cette bête me fait peur


En effet je regarde cet ensemble et connaissant mon niveau en mécanique et la capacité que peut avoir une vis récalcitrante à me mettre les nefs en boule font que cela peut devenir détonnant en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire.

Première étape (que je crois) enlever le couple conique.
Quatre vis. Un coup de WD40 et c'est fait. Enfin il aura fallu quand même tapoter un peut pour décoller le joint.

On passe au démontage du bras proprement dit. Pour cela il faut déplacer le joint pour accéder au quatre vis :


Je passe ma clé de douze à oeil. Que puick ! Ça tourne.
J'enclenche un rapport. Nada. Ca tourne encore.
Bon bein me reste plus qu'a remonter le couple conique et la roue arrière.
Mais comme j'ai démonté le système de freinage. Ca tourne encore.
Aux grand mots. Les grands moyens. Me voilà assi sur la roue arrière en train de forcer comme un âne sur la vis.
En sueur que je fini la quatrième chieuse.

Je dois maintenant démonter l'axe du bras. Celui-ci est maintenu par deux écrous qui serre eux-même deux espèces de boulons (précis le kékano hein) où doit entrer une clé BTR.


La manœuvre consiste à dévisser l'écrou pour pouvoir dévisser le boulon.
Le hic c'est que d'une part je n'ai pas la clé qui va bien et que d'autre part une lèvre empêche de passer une douille d'épaisseur classique. Plein de ressource j'avais prévu ça en amont et avais décidé un passage chez mon concessionnaire pour qu'il m'en prête une.
Muni de ma revue technique je me pointe dans l'atelier. Ils me disent qu'il ne l'on pas. Le chef regarde la toph de la revue car il à un doute sur ce que je lui demande. Il se fait un peu de lecture et me dit qu'il ne l'ont pas cette clé en 26.
Moi : 26 ? Je croyais que c'était 27 (souvenir de Pockaman)
Lui : A non. C'est marqué 26 dans l'bouquin.
Moi : Ah bon ? Faute de frappe de Pock me dis-je.

Pas grave. Ils ne l'ont pas. Je file chez Norauto. J'achète la douille de 26. Je l'usine à la meuleuse pour gagner en épaisseur. Je l'insère... Je l'insère ... Je vais bientôt l'insérer ... Ca entre pas. Je bouglouche dans le trou. Trop petite :colere:

Je repart chez Nortauto. Je trouve ma 27. L'usine. L'insère. Impèk !
Reste plus qu'a entrer la clé dans la douille.

Bord.. de mer.. !!! le trou de la douille est en 1/2 alors que toutes mes clés sont en 3/8 ....


Je repart chez Nortauto. J'achète la clé qui va bien :



2 minutes plus tard le bras est au sol :





Décapeur puis brossage et voilà le résultat :




Belles journées !

Je ne résiste pas à poser le réservoir sur l'ancêtre. Une dernière petite toph :



Amusant comme ça non ?

week-end prochain si tout va bien on passe aux choses sérieuses avec la dépose du moteur.

Un peintre à l'italienne

C'est reparti !

Pour la première étape de reprise je me suis prévu un truc pas trop dur histoire de remettre les mains dans le moule.
J'entame donc le ponçage du réservoir en vu d'une peinture à venir.
Je badigeonne donc de décapeur. Je laisse agir. Et j'attaque façon barbare à la brosse métallique.
Mais là j'ai vite une surprise. Avant d'appliquer la peinture le peintre à posé un mastic afin d'assurer un fini fabuleux (comme disait la pub). Mon problème c'est qu'avec la brosse métallique j'ai attaqué l'enduit ce qui à provoqué de rayures profonde. Ça commence bien
Tant pis. Quitte à être obligé d'enduire à nouveau je continu avec la brosse. On verra plus tard.
La peinture enlevée j'ai un joli réservoir zébré dans mon garage.
Pas eu le réflex de vous faire des tophs sur le coup.

J'achète un enduit de finition et fais un essai pour voir ce que ça donne. Je laisse sécher (20 minutes qu'y disent) et je commence à poncer. Ca va ça part tout seul et ça fait un fini doux comme une peau de bébé.

J'enduis donc la totalité du réservoir façon maçon italien. Voici que ça donne :



Non j'ai pas honte. J'assume mon statut de bricoleur du dimanche.

J'attaque à nouveau le ponçage. Aïe ! Une nuit de séchage ça doit être trop alors :???: J'arrive à rien :


Ça va me prendre des plombes.
Tiens mais au fait j'ai une ponceuse électrique qui sert de cale à une des étagères du garage ... Vais essayer ...
C'est vrai que ça m'aide bien. J'attaque la couche d'apprêt et je pense en même temps que si je ne fais pas de tophs vous allez criser :



Finalement je m'en sort et commence à passer une première couche de peinture sur mon chef d'œuvre :





Après séchage :


Oui, oui. C'est bien un noir mat. Fin de bombe que j'avais dans le garage. Je me suis dit que ça le ferais bien pour une première passe.

Voilà pour le moment.

Au programme : Démontage du bras oscillant.

A poil la grosse.

Aujourd'hui j'ai décidé de mettre à nue la coquelicot.
Descente de la selle. Pas trop dur elle tenait avec un câble électrique.
Dépose du garde boue
Evacuation des luminaires (Quand ils ont cette taille ont peut les appeler comme ça)
Dépose de toute la câblerie électrique. Encore une chianlie avec des repérages.
Dépose du guidon et du compteur.

Temps de réalisation : De 13h00 à 19h00 avec une grosse pose d'une heure et demi à mi parcours.

Quelques tophs si ça vous dit mais c'est pas très intéressant :








Mais avant de tout déposer je voulais voir ce que ça rendrait avec la selle que j'ai trouvé hier au salon chez Motorne.



Ca change non ?

jeudi 1 mai 2008

Suite de la dépose phare




N'hésitez pas à me donner des conseils et bien entendu si vous voyez que je fais une ânerie vous ne tapez pas mais vous me stoppez avant que je m'écrase dans le mur.

Bon les affaires ont repris en fin de matinée.

Stratégie choisie :
- Dépose du phare en enlevant tout le câblage.
Je n'ai pas envie de me prendre le choux pendant 3 jours pour me rendre compte à la fin qu'il faut quand même tout démonter.

Mode opératoire :
- Repérage de l'existant
- Réalisation d'un plan
- Repérage de chacun des câbles
- Dépose de l'ensemble

Avec ma mémoire de poisson rouge et mon peu d'expérience en la matière je suis capable de réaliser à la repose un câblage détonnant. Je prense donc les précautions qui s'imposent.

Premier point faire des prises de vues. Ce sera surement une bonne aide pour réinstaller si jamais j'oublie une info lors de la réalisation du croquis.



Deuxième point je réalise un plan de la plaque de connexion. Ils ont bien fait les choses un code couleur existe déjà se reportant aux couleurs des câbles. Mais comme des broches restent libre j'ajoute un code de numérotation.


Troisième point je dépose les câbles un par un et ajoute mon propre code de numérotation à l'aide de bande adhésive pour fixer les pansements. Cette opération est fastidieuse et me prend bien trois bonnes heures.




Mais tout ceci en vaut le coup. J'arrive à faire sortir tous les fils du phare et l'araignée sort toute seule comme une grande.



Il me reste encore un peu de courage alors je décide d'enlever les part-cylindres. Une simple opération qui ne me prend pas plus de 20 minute. Le plus long étant de remettre la main sur ma rallonge de clé à cliquets.
L'avais pourtant bien posée là pourtant ....... Rasta ?!? Où t'as foutu ma rallonge ? Ma chienne me regarde alors avec un air dépité voulant dire : Mon pôve garçon. Elle est devant tes yeux juste à côté de ton pied gauche.
Moi : Bon ça va pour cette fois ....

Du coup les splendides phares pour aller chasser l'éléphant sont aussi déposés.


Bilan de cette opération favorable je trouve. Une Orval a été vidée pour fêter cette première victoire.

La suite le week-end prochain.

Je me lance (Dépose phare)

Ca y est je me lance enfin dans la transformation de la R100/7 en café

Voilà la bête dans son état d'origine :



Un tour de l'atelier. Les outils sont tous à portée de main.

Tout d'abord je me suis assuré de me plaire dans ce sous-sol. Je vais y passer beaucoup de temps alors j'ai fais les vérifications qui s'imposaient.
Le réfrigérateur est plein de binouzes. Ne croyez pas que j'aime ça hein ... C'est juste un fortifiant. Il parait que ça peut remplacer le poisson.

Ensuite je me suis installé une chaine hi-fi. Ampli, CD et tuner. Selon mon humeur du moment ou le travail que j'aurais à réaliser la musique sera en fonction.

Un tour de l'atelier. Les outils sont tous à portée de main.

OK. Je commence par démonter la vérandas.
Ce qui est sur c'est qu'elle ne risquait pas de s'envoler. Il y a des vis partout. Des accessibles mais aussi des moins accessibles.

Quand j'ai réussi à tout sortir il a fallu que je m'attaque à l'araignée qui tenait l'ensemble. Et la c'est encore une partie de plaisir.
Il y a un tas de câbles qui passent dans l'araignée pour entrer dans le phare. Et là se trouve une platine à l'ancienne où tout est enfiché dedans.






Je me suis arrêté là pour aujourd'hui car je suis un peu bloqué. J'aimerais bien pouvoir sortir l'araignée sans être obligé de démonter tout le câblage.


Si il faut prendre le temps de réfléchir dans ce genre de restauration et bien comme c'est parti je crois que lorsque j'aurais finalisé totalement mon CR il sera temps pour moi d'écrire un bouquin de mes pensées philosophiques.

Enfin ce n'est que le début je pense qu'une soirée animée et une bonne nuit de sommeil là-dessus me donneront le temps de réfléchir à ma stratégie.


Demain la suite.